La Sociedad de Estudios de la Cerámica Antigua en Hispania (SECAH) celebra su VIII Congreso Internacional, que tendrá lugar entre el 10 y el 13 de junio del año 2026 en Ourense y Lugo, con el título:
Producción, distribución y consumo de cerámicas en los territorios Atlánticos de la Península Ibérica (s. IV a.C. – s. VII d.C.)
We proudly announce the ninth edition of FACEM (www.facem.at)!
This edition contains several articles on the composition of coarse pottery from southern Lazio, Italy, dating from the 4th to the 1st centuries BC. There is also a contribution on an Archaic composition of architectural terracotta produced in Syracuse.
More news is that, since 2024, together with the IT-Support for Research, University of Vienna, new software has been developed that allows FACEM to comply with the FAIR principles. Furthermore, while retaining the acronym, the name « Fabrics of the Central Mediterranean » has been changed to « Fabrics of Ancient Ceramics in the Mediterranean » due to the planned expansion of ceramic fabrics beyond the original chronological and geographical scope of the database.
The FACEM editorial team (names in alphabetical order)
Babette Bechtold, Barbara Borgers, Verena Gassner, and Carina Hasenzagl
Cari colleghi,
siamo lieti di annunciare la nona edizione di FACEM (www.facem.at)!
Questa edizione contiene diversi articoli sulla composizione della ceramica grezza proveniente dal Lazio meridionale, in Italia, risalente al IV-I secolo a.C. È presente anche un contributo su una composizione arcaica di terracotta architettonica prodotta a Siracusa.
Un’altra novità è che, dal 2024, è stato sviluppato un nuovo software che consente a FACEM di conformarsi ai principi FAIR. Inoltre, pur mantenendo l’acronimo, il nome “Fabrics of the Central Mediterranean” è stato cambiato in “Fabrics of Ancient Ceramics in the Mediterranean” a causa della prevista espansione delle composizioni ceramiche oltre l’ambito cronologico e geografico originale del database.
Il team editoriale di FACEM (nomi in ordine alfabetico)
Babette Bechtold, Barbara Borgers, Verena Gassner e Carina Hasenzagl
Interconnected Pottery Geographies – Congreso RCRF 2026 Madrid
Estimados/as amigos/as,
A finales del próximo mes de septiembre organizamos en Madrid el Rei Cretariae Romanae Fautores, el congreso bianual europeo sobre cerámica que recae por segunda vez en su historia en nuestro país. El tema de este año es « Interconnected Pottery Geographies. Reflections of cross-cultural contacts in the Roman and Late Antique World », una perspectiva tanto geográfica como cronológica amplia que esperamos sea del interés de muchos de vosotro/as. Tenéis toda la información en la web del congreso: https://rcrfmadrid2026.webflow.io/
En la misma se puede descargar el documento para presentar una propuesta, que hay que enviar a reicretmadrid2026@gmail.com antes de final de marzo.
Somos conscientes de que este año coinciden diversos congresos internacionales de cerámica pero estaríamos encantados de contar con vuestra presencia. Os recordamos que el RCRF tiene un compromiso de publicación de menos de dos años, presentando siempre las actas del congreso en la siguiente edición (la próxima, en Egipto, Alejandría 2028).
Agradeciéndoos de antemano el interés y rogándoos le déis la máxima difusión,
Un cordial saludo.
Horacio & Alejandro.
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Dear friends,
At the end of September, we will be organising the Rei Cretariae Romanae Fautores, the biannual European ceramics conference, which is being held in our country for the second time in its history. This year’s theme is ‘Interconnected Pottery Geographies. Reflections of cross-cultural contacts in the Roman and Late Antique World’, a broad geographical and chronological perspective that we hope will be of interest to many of you. All the information is available on the conference website: https://rcrfmadrid2026.webflow.io/
On the website, you can download the document to submit a proposal, which must be sent to reicretmadrid2026@gmail.com by the end of March.
We are aware that several international ceramics conferences are taking place this year, but we would be delighted to have you join us. We would like to remind you that the RCRF is committed to publishing within two years, always presenting the conference proceedings in the next edition (the next one will be in Alexandria, Egypt, in 2028).
Thank you in advance for your interest. Please spread the word.
Kind regards.
Appel à communication Tracéologie et usages des céramiques : quelles perspectives ? Date : 3-4 juin 2026
Lieu : Toulouse (Université Jean-Jaurès)
Organisation : Archeodunum SAS ; UMR 5608 – TRACES
Depuis l’émergence de la discipline céramologique, l’étude technologique des traces de fabrication a constitué, avec l’étude morphologique, l’un des deux piliers de la discipline. Il est en revanche plus rare que soient abordées les traces d’usure liées à l’utilisation du vase, à son entretien, à son stockage, à son remploi ou à son rejet. Ces traces font souvent l’objet d’observations superficielles et opportunistes, la méthodologie de leur étude n’est pas fixée, leur enregistrement demeure peu structuré et leur potentiel informatif paraît, par conséquent, largement sous-exploité. Pourtant, on manque souvent de supports iconographiques représentant le récipient en cours d’utilisation et, même lorsque ces derniers sont disponibles, l’utilisation concrète des récipients ne se limite que rarement à leur fonction initiale. C’est alors la tracéologie qui, couplée aux analyses chimiques, est susceptible de fournir les meilleures informations sur l’historique d’un objet.
Appliquée à l’industrie lithique et osseuse depuis les années 1950, la tracéologie a largement fait la démonstration de son intérêt pour l’interprétation fonctionnelle des objets. Depuis les années 1980, ses principes ont été adaptés au mobilier céramique, sans toutefois réellement se structurer comme une véritable discipline. Pourtant, nourrie par l’archéologie expérimentale et l’ethnologie, la tracéologie permet d’établir un diagnostic à partir de l’observation des traces ou résidus pour en interpréter l’origine (utilisation culinaire, usure du quotidien, bris accidentel ou intentionnel, recuisson accidentelle, conditions d’enfouissement…). Ces traces peuvent être très diversifiées : ajout de matière (coulures, dépôts de suie, caramels alimentaires, poissage…), enlèvement de matière (cupules, desquamations…), changement chromatique (coup de feu, tâche, zonage…), altérations mécaniques (fissures, craquelures, ébréchure…), réparations, etc.
Le but de cette journée d’étude sera d’offrir un espace de discussion pour aborder cette discipline appliquée à l’étude de l’usage des récipients en terre cuite, quels que soient la période ou le domaine culturel considérés. À cette occasion, différentes méthodologies pourront être partagées, de même que des études de cas montrant l’intérêt de la tracéologie dans la compréhension d’un corpus ou de son contexte.
À l’issue de ces échanges, il pourra être envisagé de réfléchir à un protocole commun de classification et d’enregistrement des traces sur les objets en céramique.
Une publication des communications est envisagée à la suite de la table-ronde (support éditorial à préciser).
Durée communications : 30 mn + 15 mn
In Memoriam : Jean Siraudeau, archéologue et céramologue (Cholet, 6 juin l922 – Bouchemaine, 9 avril 2021)
Maxime Mortreau1, Ombline Grosbois2, Gérard Aubin3, François Comte4, Daniel Prigent5
I. L’homme
Issu d’une famille originaire des Mauges, Jean Siraudeau (fig. 1) a effectué l’essentiel de ses études et de sa carrière professionnelle à Angers (institution Mongazon, lycée David, Université Catholique de l’Ouest), échappant au service du travail obligatoire (STO) durant l’occupation. Il entre ensuite dans l’imprimerie familiale de la place de la Visitation et en prend la responsabilité jusqu’en 1984, moment où il prendra sa retraite. La passion de l’archéologie lui vint sur le tard, lorsqu’il fait la rencontre en 1961 du Docteur Michel Gruet. Ce dernier est géologue, conservateur-adjoint du muséum d’Angers et correspondant départemental des Antiquités préhistoriques. C’est en tant que bénévole sur des sites préhistoriques que Jean Siraudeau se forme à l’archéologie, sur son temps libre, traitant le mobilier antique mis au jour dans les structures ou avant d’accéder à cellesplus anciennes. Il se forme sur l’antiquité et spécifiquement sur les amphores auprès de René Sanquer et de Fanette Laubenheimer (Aubin et al. 2021).
1 : Portrait de Jean Siraudeau (cliché Jean Rioufreyt).
II. L’archéologue
Pour tous ceux qui l’ont connu, Jean Siraudeau est un des pionniers de l’archéologie engagés dans la grande cause du patrimoine. Correspondant pour la Direction des Antiquités Historiques des Pays de la Loire de 1978 à 1989, il a mené toute une série d’opérations archéologiques à Angers et sur tout le département de Maine-et-Loire, en véritable pompier de l’archéologie professionnelle (Comte et Siraudeau 1990). En 1975, il fit classer en urgence le site du théâtre antique de Sainte Gemmes-sur-Loire, menacé de destruction (Pithon et. al. 2022). Il mena aussi, entre autre, la fouille du four de potier et de son matériel associé, découvert Place du Ralliement en 1971 (Siraudeau 1980), dont les précieuses données ont permis de mieux caractériser le faciès céramologique angevin, mais aussi celles de l’atelier de bronzier découvert à l’emplacement de la Nouvelle Bibliothèque Municipale (Siraudeau 1980 ; Siraudeau 1988), fournissant ainsi la matière première à deux articles6.
III. La fouille de la Place du Ralliement et les débuts de l’archéologie urbaine à Angers
La répartition des opérations menées sur la ville d’Angers montre l’importance de l’action de Jean Siraudeau dans cette ville (fïg. 2). Pour beaucoup d’angevins, son nom reste associé à la fouille de la Place du Ralliement qui s’effectua pendant 15 jours durant les week-ends du début de l’été 1971 (Siraudeau 1980). Cette fouille de sauvetage menée dans des conditions difficiles a marqué les débuts de l’archéologie urbaine et les esprits angevins. La moisson de données fut importante et l’exploitation délicate. Pour les céramologues, l’intérêt se porte sur la mise au jour d’un four de potier (fïg. 3) et de sa production (fïg. 4) qui illustrent les débuts de la ville antique augustéenne et ses limites. En 1974, rue Delaâge, sous les vestiges de thermes publics antiques, Jean Siraudeau découvre les restes d’un four de potier laténien (fïg. 5) et montre l’antériorité de sa production par rapport à celle du Ralliement. La chronologie de ces différents ateliers se verra affinée grâce aux fouilles menées par l’Afan (qui deviendra par la suite l’Inrap) sur le Château d’Angers entre 1993 et 1996.
2 : Angers, localisation des interventions menées par Jean Siraudeau entre 1971 et 1980 (Cellule Carte Archéologique, DRAC/SRA des Pays de la Loire)
3 : Angers, Place du Ralliement, vue de l’alandier du Four « K » (Cliché Alain Triste, CERAM ; coll. M. Mortreau)
5 : Angers, Rue Delaâge, 1974: plan du four de potier laténien (dessin J. Siraudeau)
6 : Angers, Rue Delaâge, 1974: céramique produite dans le four de potier laténien (cliché J. Siraudeau)
IV. Le céramologue
Jean Siraudeau a mesuré très tôt l’apport de la céramologie à compréhension et à la datation des contextes stratigraphiques fouillés. En 1976, il présentait une communication inédite au congrès de Saintes de la jeune SFECAG sur les ateliers de potiers fouillés en 1971, place du Ralliement, et en 1974 au 14 rue Delaâge (fig. 6). Dans les années 1980, il intégrait le Groupe de recherches sur les amphores en Gaule romaine, dirigé alors par Fanette Laubenheimer, et en devenait l’un des membres actifs.
7 : Un ouvrage incontournable pour les amphorologues de la région des Pays de la Loire (Siraudeau 1988)
Son œuvre majeure restera les Amphores romaines des sites angevins et leur contexte archéologique (Siraudeau 1988) (fïg. 7). Cet ouvrage, préparé avec l’aide de la sous-direction de l’archéologie et édité à compte d’auteur avec le concours des collectivités en 1988, s’inscrivait dans le « Corpus des amphores découvertes dans l’Ouest de la France » initié par René Sanquer, et faisait suite à un premier volume consacré en 1982 par Patrick Galliou aux amphores tardo-républicaines de Bretagne et des Pays de la Loire. Il s’agissait de réaliser une synthèse à partir de l’ensemble des collections issu des fouilles menées à Angers, depuis la naissance de cette discipline. Avec la collaboration des responsables de fouilles, il effectua un inventaire minutieux et quasi-exhaustif de tous les tessons d’amphores découverts et rédigea d’utiles notices synthétisant les informations de ces différents chantiers. Ces dernières étant composées d’un texte de présentation, de planches et de plans de contextes, ainsi que de dessins d’amphores. Pour un futur nouveau tome de cette collection, l’infatigable chercheur voulait explorer la piste des analyses physico-chimiques pour vérifier la pertinence des identifications qu’il avait pu faire pour le matériel d’Angers. A cette fin, il sollicita des crédits auprès de plusieurs partenaires dont la DRAC pour lancer dès 1990 un ambitieux programme d’analyses confié au laboratoire de céramologie de Lyon dirigé par Maurice Picon. Les résultats de ces travaux sont malheureusement restés largement confidentiels.
Il entreprit aussi l’inventaire des amphores conservées dans les dépôts archéologiques des Pays de la Loire. Très attaché à sa ville natale, il réalisa bénévolement, en 1992, le classement, l’inventaire et les dessins de la céramique gallo-romaine conservée au musée d’Art et d’Histoire de Cholet (Siraudeau 1992). Il participa à plusieurs projets de publication, dont celui des fouilles du château d’Angers et intervint dans plusieurs colloques internationaux (Siraudeau 1982 ; Siraudeau 1989). Il s’est aussi penché sur plusieurs notices de catalogues d’exposition, comme celui faisant suite à l’exposition « Nos ancêtres les Gaulois aux marges de l’Armorique » organisée lors la tenue du colloque de l’AFEAF au musée Dobrée, à Nantes (Siraudeau 1999). Il était très attaché à transmettre les données qu’il avait acquis. Ainsi, il fut régulièrement sollicité dans le cadre du chantier des collections mené à Angers au Centre de Conservation et d’Etude et se montra très investi et toujours présent pour répondre aux questionnements sur ses fouilles lors des étapes du récolement du mobilier. Ses interventions ont permis de faciliter amplement ce conséquent travail de sauvegarde et d’archivage des données archéologiques plus anciennes. Son ultime regret aura été de ne pas voir la publication du site des Pichelots aux Alleuds que son ami le regretté Dr Michel Gruet avait fouillé et dont il avait étudié les amphores.
La tenue du congrès de la SFECAG dans la ville où il a œuvré durant tant d’années lui aurait fait chaud au cœur. Il était donc juste de lui rendre cet hommage mérité.
1Céramologue, Inrap Grand-ouest, UMR 6566 CReAAH/LARA POLEN Nantes 2Céramologue contractuelle, indépendante. 3Conservateur général honoraire du Patrimoine, ministère de la Culture 4Conservateur en chef du Patrimoine des musées d’Angers 5Conservateur en chef honoraire du Patrimoine 6Mortreau et Grosbois ; Marc et al.dans SFECAG, Actes du Congrès d’Angers.
I am delighted to announce that, through the interest of the Romano-Germanic Commission (RGK) of the German Archaeological Institute and the dedicated efforts of Katja Rösler, Frederic
Auth and their team, the second edition of the Corpus Vasorum Arretinorum (OCK), published in part on CD in 2000, has now been replicated and made accessible on-line to all. The URL is https://ock.dainst.org/login
See also the RGK blog report of the launch event. The starting-point has been the character of the presentation provided in 2000, but now with full integration of the drawings into the database, creating an entirely digital resource. There have been modifications necessitated by the adaptation to a web interface, but in many respects the user experience has been enhanced by linkages to a wider world of on-line geographical and bibliographic data.
You are now invited to make use of this free resource. The website is still under development, but feedback is invited (to ock@dainst.org) and your comments will influence further
enhancements. You will need to sign up, but there is no cost.
Philip Kenrick, MA, DPhil
Former Treasurer and President of the RCRF
Corresponding Member of the German Archaeological Institute
Vous pratiquez (sur le terrain ou en laboratoire), enseignez, étudiezl’archéologie ? Dans le cadre d’un état des lieux sur la place des méthodes quantitatives dans les pratiques et l’enseignement de l’archéologie en France et en Belgique francophone, nous nous permettons de vous adresser ce questionnaire : https://framaforms.org/enseignement-et-pratique-des-methodes-quantitatives-en-archeologie-1699893285
Le temps de réponse est d’environ 8 minutes. Les réponses sont anonymisées.
Vous ne pratiquez pas ou peu fréquemment les méthodes quantitatives ? Votre réponse est toute aussi importante pour évaluer l’usage de ces méthodes et leur enseignement.
Ce questionnaire constitue la première étape de l’état des lieux. Les premiers résultats seront présentés lors de la journée d’étude Enseignement et formation en méthodes quantitatives pour les sciences sociales organisée par la revue Histoire & Mesure en mars 2024.
Analysing Roman pottery workshops in the Civitas Viromanduorum (France, Picardy)
Julie Flahaut, Victor Viquesnel-Schlosser, Denis Maréchal, Barbara Borgers, Nicolas Warmé, Yves Gallet, Christophe Hosdez, Cyrille Chaidron, Stéphane Dubois, Sonja Willems
Le 9 décembre 2022 se tenait à la Sorbonne la journée d’étude transversale intitulée « Archéologie de la production céramique et des espaces artisanaux : regards croisés », co-organisé avec Sonja Willems (UMR 7041, Paris-Nanterre) et Claire Padovani (UMR 7041, Paris 1-la Sorbonne).
Une partie de ce travail paru dans le « special issue » numéro 52 du Journal of Archaeological Science: Reports.
L’article y rassemble de manière inédite les données scientifiques concernant les ateliers de potiers du Vermandois (Hauts-de-France).
Il est le fruit de quelques années d’un travail collaboratif entre différentes institutions présentes dans l’article.
Voici le lien vers l’article accessible à tous et disponible gratuitement pendant un mois : https://authors.elsevier.com/a/1i5ko,rVDBflrC
N’hésitez pas à le faire partager.
Et le lien de l’article téléchargé (valable 7 jours) : article
Lien via les réseaux : LinkedIn
Je vous souhaite une bonne lecture et de bons partages.
Bien à vous.
Julie Flahaut, Victor Viquesnel-Schlosser, Denis Maréchal, Barbara Borgers, Nicolas Warmé, Yves Gallet, Christophe Hosdez, Cyrille Chaidron, Stéphane Dubois, Sonja Willems.